Bilan carbone multi-sites : comment le groupe MG a consolidé 35 sites avec ensō carbone

«L’accompagnement ensō rse, c’est un oeil d’expert de la démo au livrable final.»
Découvrez le témoignage de Julien Picard, associé du groupe MG, 500 collaborateurs en Rhône-Alpes.
Avant de proposer la RSE à ses clients, MG l’a vécue de l’intérieur
Chez le groupe MG, on ne lance pas une démarche parce que c’est dans l’air du temps. On la lance parce qu’on est prêt à la faire bien. C’est Marianne Chabert, l’une des associées, qui la première a mis le sujet sur la table en réunion d’associés bien avant que la RSE devienne un mot à la mode dans la profession.
« On voyait que ça commençait à devenir une nécessité, tant en interne que comme potentiel marché en externe. Donc début 2024, on s’est dit : allez, faut lancer quelque chose. »
La méthode MG est simple : on fait d’abord en interne, et si on le fait bien, on le propose aux clients. Pas de demi-mesure, pas de vitrine. Pour structurer la démarche, le groupe crée un copil RSE de 12 personnes (associés et collaborateurs de tous métiers, répartis sur les 35 sites) et fait appel à un cabinet spécialisé pour ne pas improviser sur un sujet qu’il ne maîtrise pas encore totalement.
35 sites, 35 entités juridiques et un seul bilan carbone multi-sites à produire
MG, c’est 500 collaborateurs répartis sur 35 sites en Rhône-Alpes. Pas 500 personnes dans une tour d’affaires : 35 entités juridiques distinctes, chacune avec ses propres flux et ses propres données. Julien Picard et Marianne Chabert, tous deux formés à la méthode ABC, explorent le marché. Un premier outil est testé. Il est jugé trop complexe, trop rigide. Le groupe MG se résout donc à utiliser les Excel fourni sur le site de l’Ademe : une cascade d’agrégateurs fragile qui à la moindre erreur fausse le résultat. L’angoisse est réelle.
C’est là que Réda Beloued, CPO de ensō rse, entre en scène. Il présente ensō carbone au groupe MG. Julien accepte la démo avec la méfiance de quelqu’un qui a déjà vu des outils paraître simples entre les mains de celui qui les maîtrise.
« D’habitude, une démo, ça a l’air facile parce que c’est le commercial qui est aux commandes. Là, c’est vraiment un outil facile à utiliser. »
Avec ensō carbone, MG paramètre un modèle type unique, le duplique 35 fois. La consolidation est automatique.
« On a fait les bilans carbone de nos 35 sites en une seule fois. En quelques secondes, on avait le bilan du groupe MG consolidé. C’était hyper fluide »
Un outil simple, un accompagnement complet
L’intégralité du projet a été portée à 80 % par Julien et Marianne, avec l’appui ponctuel du service RH pour les données sociales, de la comptabilité pour les factures d’énergie, et de l’informatique pour les serveurs. Deux personnes, 35 sites, 200 heures de travail sans équipe dédiée.
La prise en main de l’outil a été quasi immédiate. Mais ce qui a vraiment fait la différence, c’est la manière dont l’équipe ensō rse a accompagné le projet dans la durée. Leur CSM démarre par une formation de deux heures, largement suffisante pour être autonome selon Julien. Ensuite, il reste disponible au fil de l’eau : des visios courtes, à la demande, pour débloquer les points de paramétrage spécifiques à la configuration multi-sites de MG.
« On ne voulait pas repartir 35 fois d’une page vierge. Donc on a hyper bien cartographié nos flux, et on a demandé à notre CSM de nous aider à construire un modèle qu’on puisse dupliquer. On a eu un super accompagnement, vraiment appréciable. »
En fin de projet, leur CSM relit l’ensemble du bilan et détecte une incohérence d’unité avant la présentation aux associés. Un filet de sécurité que Julien n’avait pas anticipé, et qu’il retient comme l’un des moments les plus précieux de la collaboration.
« C’était rassurant d’avoir un œil d’expert qui vous dit : attends, t’es sûr que tu t’es pas trompé à cet endroit-là ? »
La RSE comme composante naturelle du bilan
MG n’a pas attendu d’avoir une offre RSE packagée pour commencer à en parler à ses clients. Depuis cette année, le groupe intègre le Déclic RSE dans toutes les présentations de bilan via le partenariat avec RCA et prépare des slides pour aider les associés à aller plus loin dans la conversation.
La stratégie est claire : planter les graines. Même les clients qui ne sont pas intéressés aujourd’hui peuvent avoir besoin demain d’indicateurs ESG pour un prêt, une cession, un appel d’offres public. L’objectif n’est pas de vendre une mission RSE à tout prix, c’est de faire en sorte que quand le besoin se manifeste, MG soit le cabinet qu’on appelle.
« À l’avenir, on ne pourra plus faire une présentation de bilan sans parler de RSE, comme on ne fait pas de bilan sans parler d’avenir et de stratégie.»
L’offre externe (bilan ESG, diagnostic RSE, bilan carbone) est prévue pour la rentrée 2026. Pas parce que le marché est prêt. Parce que MG, lui, l’est.
De l’expérience interne à la conviction qu’on peut transmettre
Julien Picard n’est pas du genre à vendre quelque chose qu’il ne maîtrise pas. Ce qui lui permet de parler de RSE à ses clients avec assurance, c’est précisément d’avoir fait le chemin lui-même : le bilan carbone, les 200 heures, les 35 sites, la restitution aux associés.
Sa recommandation à un confrère qui voudrait se lancer sans formation préalable ?
« Il n’a qu’à faire son diagnostic RSE avec ensō rse. Ça lui donnera un cadre, une méthode sans avoir besoin de prestataire externe. C’est l’outil parfait pour tester, et voir si ça l’intéresse d’en vendre. »
Pourquoi le partenariat avec ensō rse fonctionne ?
Pour Kévin, ce partenariat repose avant tout sur la cohérence et la confiance.
- Un outil conçu pour la réalité des cabinets qui veulent faire les choses proprement
- Une consolidation multi-entités native, qui résout d’emblée le problème que les autres outils ne traitent pas
- Un accompagnement qui ne s’arrête pas à la démo : l’équipe ensō reste dans la boucle jusqu’au livrable final